Nos Collections

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L'Azur

Poésie contemporaine (recueil de poèmes - en vers, en prose, en haïkus, tankas, chansons et aphorismes), roman-poème, miscellanées, récits épistolaires)

La Beige

Roman généraliste (littérature blanche colorée aux nuances de genres)

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Revue D'Artmour

La revue des Minime's, D'Artmour, à venir en 2022. Premier numéro consacré à La littérature comme un élan

L'Écarlate

Théâtre contemporain. À venir en 2022

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Élisa

Répertoire de fonds (réédition de grands classiques, de découvertes du XIXeS, et des oeuvres millésimées de la Maison). À venir en 2022

 

Leur vision

Nous affectionnons les livres-manifeste (plus communément appelés " arts poétiques “), c’est-à-dire les écritures sensibles, nécessaires et vitales à leur auteur, des cris au monde à la fois puissants et ingénus ; avec toutefois cette recherche de style et cette exigence de langue, ce désir de s'inscrire dans l’ancre d'un courant littéraire. Une oscillation perpétuelle entre l’art pour l’Art parnassien (Gautier), le Romantisme (Élisa Mercoeur) et le Symbolisme (Baudelaire).

Nous les essaimons pour l’heure au sein de trois collections.


  • L’Azur, qui figure le flot des sentiments envolé dans l’ouverture du ciel (pour paraphraser le poème de Jean Lavoué in l’anthologie Désirez-moi !, également à retrouver sur le blog de sa maison d’édition L’enfance des arbres). C’est Orphée qui immortalise son Eurydice ; c’est la grande épiphanie d’Arthur Rimbaud, qui réconcilie les humanités ancienne, présente et future :


« Elle est retrouvée.

Quoi ? – L’Eternité.

C’est la mer allée

Avec le soleil »


Nous croyons en l'autopoïèse de Platon, en la bioluminescence : ie la capacité de l’homme à se transcender, à tendre vers l’harmonie universelle, en puisant d’abord ressource dans son immanence, sa nature profonde, son essence. Parler de soi, de ses joies, de ses tracas, c’est dire et réfracter le monde.

Il n’y a rien de plus intime que la poésie. 



  • L’Écarlate, qui représente la catharsis d’Aristote à travers le mime. Dans un vent d’humilité, la création humaine (ars et poïèsis), après avoir imité celle du divin, initie un dialogue spirituel qui n’a d’autre vocation que de nous souvenir notre impermanence, notre éphémère et notre vacuité devant la mort et face à la némésis des forces du cosmos. La boîte de Pandore est refermée, le fruit de la Connaissance en Eden, restauré. Mais cela n’est pas triste, non ; car l’humanité, enfin entrée en paix avec elle-même et son environnement, célèbre le drame — sa geste : l’Histoire — par le chant lyrique, la danse, et les instruments. 


Des pièces principalement tragiques, afin de nous rappeler que la vie est belle et lumière, malgré tout, loin de tout le raffut pathétique (au sens ancien du terme) de nos individualités. La couleur écarlate comme le rouge du coeur, le pouls de ce qui n’est que chair et devrait davantage le garder à l’esprit, lorsque l’on voit comme nos sociétés sont devenues mécaniques, aseptisées à force de courir après des idoles artificielles : l’argent, la consommation des corps et la gloire.



  • La Beige, qui tente d’incarner par la prose ce que l’on ne parvient pas à écrire en vers. Démêler le vrai du faux, le réel de l’illusoire, le présent du rêve et de l’idéal. Certes recréer Jaromil ou ressusciter la Bovary, mais toutefois ne jamais céder à la cristallisation. Tendre vers un réalisme du désir, comme l’incitait René Girard dans son Mensonge romantique. C’est cela la littérature blanche, dite également généraliste. Ce n’est pas une littérature neutre et insipide, non ; c’est au contraire la somme de toutes les couleurs, pétrie de nuances, comme dans un arc-en-ciel ou un camaïeu. Les nuances sont issues de sous-genres littéraires, telles que par exemple la littérature noire (polar), la littérature rose (érotique, romance), voire encore la littérature bleue (dite de l’imaginaire : fantastique, fantaisie, science-fiction, etc.). Plutôt que le gris (et son fameux dicton “ rien n’est jamais tout blanc ni tout noir ”), nous avons choisi le beige, la couleur de la laine et du papier, pour illustrer la tension de toujours entre la vie et le livre ; car il a la douceur-amère des choses.


Ici, Stendhal, Balzac, Flaubert et Proust, Thomas Hardy et Charles Dickens, ou encore Tolstoï et Pouchkine, sont des modèles. Et, aujourd’hui, un Patrice Jean nous semble tendre vers l'idéal romanesque.



Notre devise éditoriale, manière d’hypostases plotiniennes ou de sainte-trinité catholique, est : Art, Rêve & Amour. Et le souffle pour cette première année 2021 était Comme un chuchotement au creux du coeur. Celui sur l’an 2022 sera La vie en lyre dans le livre-vivre.

Devise et souffle, ensemble, donnent la bonne inclinaison sur la sensibilité artistique et le projet éditorial qui sont nôtres à une époque.


Le cru 2021 chez Les Minime’s, ce sont cinq ouvrages.

Quatre volumes pour L’Azur ; dans l’ordre : Comme une lettre à ton ombre, d’A.J.B. Minime Jr. (recueil de poèmes) ; Désirez-moi !, collectif, Poesitivons (anthologie de poésie contemporaine) ; Nos accords denses, d’Erell Lenoac'h (recueil de poèmes) ; et Sombre euphorie, de Maya Peters (recueil de poèmes).

Et un volume pour La Beige : Le Fantôme survivant, d’Egilon Walther (roman).